Des élus responsables et engagés pour le bien commun :
- Rendre compte annuellement de la situation financière de la commune.
- Garantir l’objectivité des décisions par l’absence d’intérêts personnels ou financiers des élus.
L’optimisation des finances de la commune vue par Pascal Pfister
« Je suis très intéressé par les finances, parce que c’est mon métier. Dans l’entreprise où je travaille actuellement, ma mission est de trouver des fournisseurs et de les mettre en concurrence tout en garantissant la qualité de leurs prestations.
Ce qui m’intéresse vraiment, c’est d’analyser les comptes, le bilan et tous les coûts pour pouvoir économiser de l’argent.
Je me suis donc penché sur les finances de Rosheim avec un autre futur conseiller : globalement, elles sont bien tenues. En revanche, ce qui m’inquiète, ce sont les trois dernières années, parce que Rosheim a commencé à contracter des emprunts. Et il y en a eu de nouveaux récemment, avec des taux moins avantageux. Cela signifie que la capacité d’autofinancement de la Ville n’est plus suffisante et qu’elle ne maîtrise plus les coûts. Rosheim a recours aux emprunts pour maintenir le niveau de confort des habitants.
Ça va marcher pendant un, deux ou trois ans sans augmentation des impôts, mais pas plus. Mon rôle sera d’éviter d’en arriver à une augmentation des impôts, et donc de trouver d’autres centres de réduction pour absorber toutes les dépenses de ces deux ou trois dernières années et tous les coûts qui ont dérapé.
Il y a un levier majeur qui n’est pas utilisé du tout, ce sont les subventions. Sur les cinq dernières années, elles ne représentent quasiment plus rien. La principale raison, c’est que l’ancienne municipalité a essayé de lancer des projets d’investissement très rapidement, sans préciser les raisons de tant de précipitation. Lorsque les projets sont achevés, on se rend compte que personne n’a pris le temps de déposer et de suivre un dossier de demande de subventions auxquelles Rosheim a droit. Au bout du compte, la Ville perd de l’argent bêtement.
J’aimerais prendre le temps de suivre ces dossiers pour récupérer l’argent dont Rosheim pourrait avoir besoin.
Nous serons au moins deux personnes à suivre les finances, c’est à la fois un challenge et un travail d’équipe, et c’est ce qui me motive. Être plusieurs nous permettra aussi d’avancer plus vite et de conjuguer les idées pour faire diminuer les coûts et progresser Rosheim. »


